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LE MOT DU PRESIDENT

 COMMISSION DEPARTEMENTALE DE COOPERATION INTERCOMMUNALE

 

MODIFICATIONS DANGEREUSES SIGNALETIQUE CHEMIN DE HALAGE

Courrier du 16 juillet 2012 Mairie de Saint Nazaire.

Monsieur le Maire,

Dans votre réponse à mon courrier du 25 juin, vous faites état de vos pouvoirs de police pour justifier une intervention qui, d’une part, n’est pas de votre ressort et, d’autre part, porte atteinte dangereusement à la sécurité des personnes et des biens.

Votre méconnaissance du terrain, déjà flagrante lorsque vous vous êtes officiellement dit prêt à agir sur un site localisé au Somail, certes, mais en dehors des limites de votre commune, se confirme également à travers la mesure mise en place dernièrement.

En installant un double sens de circulation au niveau du Comptoir Nature qui débouche sur la création d’une impasse en plein Chemin de halage, à hauteur de la Pizzeria « Toto Pizza », sans possibilité sécurisée de retournement pour les véhicules engagés, je vous réitère que vous mettez en danger la sécurité des personnes et des biens. Des bateaux sont en effet amarrés en ces lieux, occupant le bord dudit chemin où se promènent de nombreuses personnes dont notamment des cyclistes et surtout enfants. Votre intervention oblige, entre autre, les automobilistes à procéder à un demi-tour sur cette voie étroite, encombrée et fréquentée, ce qui occasionne des manœuvres très dangereuses.

Outre cet aspect sécuritaire sur lequel j’insiste fermement, par cette action, vous avez également méconnu les termes de la convention passée entre le représentant de l’Etat et le Syndicat du Somail. Je vous renvoie une nouvelle fois à ses articles 9 et 10, extrêmement clairs en la matière.

Considérant la responsabilité du Syndicat que vous avez engagée par votre modification, je ne peux que confirmer mon courrier du 25 juin 2012.

En conséquence, il y a lieu de procéder au retrait immédiat des panneaux placés par vos soins.

L’objectif étant de régler dans l’urgence l’aspect sécuritaire quant à la circulation sur le chemin de halage, les questions d’égo et de pouvoir qui semblent tant vous préoccuper pourront être évoquées par la suite.

Par ailleurs, puisque votre stratégie consiste à répondre à un problème en évoquant une autre question, je vous confirme à nouveau que la salle polyvalente était indisponible le jeudi 28 juin et qu’il n’était donc pas possible, malgré vos interventions, de la mettre à disposition de l’association « L’âge d’or Saint Nazairois »

Pour finir, vous évoquez dans votre dernier courrier le « peu de compétences du Syndicat ». La tête haute et sans bégaiement, je vous réponds que personne ne souffre au Somail d’un complexe d’infériorité ou de tout autre problème de rapport hiérarchique et de pouvoir. Nous travaillons en toute confiance, dans un climat serein. Toutefois, par souci de clarté absolue, sachez que chaque fois qu’une atteinte sera portée au hameau, je serai présent pour le défendre.

Et je ne peux vous laisser dénigrer le Syndicat du Somail que je représente certes, mais qui au-delà de ma personne, est le fruit exemplaire d’un investissement intercommunal et humain de longue date auquel ont participé, depuis plus de 50 ans, les différents maires et élus concernés, dans un esprit ouvert et solidaire, unissant leur volonté de considérer dignement un hameau dont la situation demeure encore aujourd’hui particulière puisqu’il ne dépend pas d’une seule commune, je vous le rappelle.

Saint Nazaire a fait le choix, mais, il est important de le souligner, avec une très faible majorité, de se détourner de ce chemin, préférant s’enfermer dans des guérillas stériles. Sachez que je suis en désaccord total avec ce fonctionnement préjudiciable au territoire ainsi qu’à ses habitants. Sachez également que le Somail n’a pas de leçon à recevoir d’un maire à la tête d’une commune qui a connu en l’espace de peu de temps, deux significations de mandatement d’office pour l’obliger à honorer ses engagements, d’une commune toujours sans document d’urbanisme, exception remarquable dans le paysage national, d’une commune ayant « omis » de négocier la réfection d’une voirie dans un état catastrophique, « omission » rattrapée fort heureusement par le Syndicat du Somail. L’entrée de l’Avenue du Minervois est maintenant refaite, sans frais pour le contribuable, sur intervention seule du Syndicat du Somail et bien que vous soyez responsable de l’urbanisme.

Vous parliez de compétences, je vous renvoie le compliment.

J’en profite de plus pour vous informer que contrairement à ce que vous diffusez par écrit à vos concitoyens, la faiblesse des bases d’imposition de Saint Nazaire n’est pas à imputer aux services fiscaux. La commission communale que vous présidez a des responsabilités importantes. Si elle ne remplit pas sa mission, les bases restent basses, entraînant, comme c’est le cas dans votre commune, des taux parmi les plus élevés du canton. Une distinction notoire de Saint Nazaire qui se révèle aussi en matière de prix de l’eau. A l’évidence, travailler sur ces aspects serait davantage porteur que de se perdre dans des futilités qui aboutissent à des actions totalement inadéquates.

                                                                                          Le Président,

                                                                                          Bernard SARDA









DROIT DE REPONSE SUITE ARTICLE MAIRE DE SAINT NAZAIRE

Point réponse de M. Sarda, Président du Syndicat de Gestion du Somail, sur les 4 mois de mandat de M. Yves Hélaine, Maire de St Nazaire, suite à l'article interview, paru dans l'Indépendant le 3 juin dernier.

En ce qui concerne le Somail :

  • Depuis sa délégation au sein du Syndicat du Somail, hameau si cher à M. Hélaine mais où il évite de se rendre, la population attend toujours cet investissement décrit par lui-même, ainsi qu'une prise de contact pour une explication de ses projets à venir. A ce sujet, une demande de rendez-vous de Mme la Présidente de l'Association de Défense du Syndicat n'a toujours pas été satisfaite.

  • Suite à un problème de cloche le lundi de Pâques et son interview donné à l'Indépendant, il est à signaler à M. le Maire, qui ne semble pas en être au courant, que la chapelle du Somail ne se trouve pas sur le territoire de St Nazaire et donc, pas sous sa compétence.

  • En ce qui concerne les finances de la Mairie de St Nazaire qui sont saines, M. Hélaine oublie de signaler que le Préfet de l'Aude l'a obligé à régler avant le 30 juin, une partie de ses dettes dues au Syndicat du Somail soit 35 000 €.

  • Quant aux taux d'imposition qu'il souhaite ne pas augmenter durant son mandat, cela va évidemment ravir les administrés, puisqu'ils sont déjà largement les plus hauts du secteur.

  • En parlant de dissolution, il semble omettre aussi qu'avec son équipe, lors d'un conseil municipal, il a voté la dissolution du Syndicat qui dépend rappelons le de 3 communes et non seulement de St Nazaire, comme semble le penser M. Hélaine.

  • Pour rassurer la population du Somail et lui montrer son attachement au hameau, rien de tel pour M. le Maire que de demander le blocage des subventions versées par le Syndicat de Gestion aux diverses associations, si appréciées par la population qui animent et font vivre le site.

  • Concernant le renforcement électrique prévu rue Paul Riquet, qu’en est-il ? les habitants du hameau s’inquiètent pour le prochain hiver. Le Syndicat Aude Energie (SYADEN) ayant repris la compétence, attend le feu vert de la Mairie de St Nazaire, Ginestas ayant donné son accord  . Ce dossier est vieux de 4 ans.

  • Parlons voirie, la réfection de l'avenue du Minervois n'a pas non plus été négociée avec les promoteurs du lotissement en construction. Le Syndicat a du s'en charger. Quant au chemin de Mandosse, la suite des travaux est toujours stoppée, jusqu'à quand ?. Sur cette voirie, Ginestas a été consulté avec succés.

Voilà quelques exemples parmi tant d'autres, qui font état du bilan que M. Hélaine Maire de St Nazaire, offre et à offert depuis sa prise de fonction, à la population du hameau qui saura très certainement en tirer des conséquences.

EXTRAIT DE LA DECISION DE LA COUR REGIONALE DES COMPTES DU 4 MAI 2012

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UN PREMIER MAI A GINESTAS OU AILLEURS ...

Bonjour à toutes et à tous.

C’est à moi que revient cette année la mission de vous adresser le message du 1er mai.

A celles et ceux qui ne me connaissent pas, je me présente, je m’appelle Maryline et je travaille avec les enfants, à la garderie et à la cantine.

Chaque année, nous nous réunissons pour célébrer traditionnellement le 1er mai, symbole d’un hommage au travail en France et au-delà.

Mais ce 1er mai 2012 est bien particulier.

Entre 2 dimanches, d’autres, ailleurs, ont choisi ce mardi pour envoyer des messages.

Voici le notre, ici, à Ginestas, un peu comme une bouteille à la mer, en espérant qu’il trouve un écho, modestement mais avec sincérité et conviction.

Le message d’un village, de femmes et d’hommes qui, en se rassemblant, ont choisi de laisser pour un instant leur propre jardin, de se retrouver dans un espace communautaire et y cultiver le « ensemble ».

Le message de travailleuses et de travailleurs d’aujourd’hui et d’hier, qui ont ressenti le besoin de marcher vers cette place commune pour s’unir et, par là, déjà montrer que les traditions existent toujours, que les valeurs fondamentales sont bel et bien présentes et que la solidarité n’est pas un simple mot.

Dans ce monde envahi par la grisaille, par la froideur des difficultés, peut être une lueur d’espoir.

Oui, c’est vrai, la crise est une réalité criante.

Sournoise, injuste, elle prend le visage du chômage qui se propage à la manière d’une épidémie, touchant les jeunes, frappant même les plus âgés, n’épargnant personne en se répandant. Chemin faisant, elle laisse sur sa route les stigmates des inégalités toujours plus marquées, opposant les plus riches aux plus pauvres, laissant les classes intermédiaires dans l’incertitude, rendant le quotidien de tous extrêmement dur.

A tel point qu’à l’heure actuelle, personne ne peut affirmer avec certitude : « je suis à l’abri ». A tel point que personne ne peut s’endormir en songeant « l’avenir de mes enfants ou de mes petits enfants est assuré ».

Alors, oui, c’est malheureusement vrai, notre monde est bien gris à cette heure. Dans ce brouillard, comment faire la fête, comment célébrer le travail et pourquoi ?

Nous avons choisi de vous lire la lettre de François-Marie, 10 ans. Son papa était venu travailler durant un an à côté de chez nous. Ils étaient originaires d’Oudouna, en Afrique.

Une bouteille à la mer, une lettre à la poste, son message, notre message.

Permettez-moi de vous lire cette lettre :

« Ma très chère Tatie adorée,

Cela fait maintenant plus de 5 mois que nous vivons dans un village qui s’appelle Ginestas. On m’a dit que cela voulait dire « genet », une fleur jaune qui n’existe pas chez nous.

Ici, j’ai découvert plein de choses très différentes de notre pays.

Dès que nous sommes arrivés, je suis allé à l’école avec ma maman. Il y avait une petite dame brune, je crois que c’était la chef, mais maintenant ce n’est plus elle car ils ont dit qu’elle était partie à la retraite. Je n’ai pas compris où c’est cette retraite, ça ne doit pas être très loin parce que j’ai croisé la dame sur la place.

Enfin, elle était très gentille, elle a dit que je pouvais venir tous les jours à l’école. Tu te rends compte !!! J’ai un bureau rien que pour moi, il y a plusieurs salles bien propres, avec du papier, un tableau, des livres, des ordinateurs et des crayons pour tout le monde !!!

Quand je sors, il y a même un monsieur qui s’appelle Baptiste. Il a un habit de travail tout bleu et une casquette. Il faut l’écouter sinon on est puni. Même les grands, parce que, eux aussi, des fois, ils ne sont pas sages. Il est gentil Baptiste, son travail c’est de nous protéger, nous les enfants, il dit qu’on est précieux. Avec lui, les voitures ne nous écrasent pas. Des fois, il y en a qui vont vite,
tu sais. Il faut faire attention.

Moi, quand je suis allé dans ma classe, ils m’ont tous regardé bizarrement. Mais eux aussi ils étaient étranges.

Après, Maxime, il m’a dit que c’était parce que j’étais tout noir. Et lui, c’était parce qu’il était tout blanc. On a bien ri et on est devenus copains. On joue aux billes à la récré. Des fois, il partage son goûter avec moi. Il a des gâteaux au chocolat. Moi, j’aime bien le chocolat mais j’aime aussi le pain que maman achète chez le boulanger. Dans ce village, il y a un monsieur qui fabrique des baguettes tous les jours pour les gens. C’est chouette !!! Il y a aussi un docteur. Un jour que j’étais malade, on l’a appelé dans le téléphone et il est venu me soigner tout de suite !!! Papa est allé chercher les médicaments à la pharmacie, juste à côté, il y avait tout ce qu’il faut. En 2 jours, j’étais guéri !!! C’est comme dans un rêve !!!

Mais mon plus beau rêve, c’est quand je vois Manon. C’est pas mon amoureuse mais elle est belle et surtout, elle s’en moque que je n’aie pas de baskets Adidas. Elle a bien vu que je cours vite quand même. Elle a dit qu’elle m’aimait comme j’étais, que c’était ça l’amour, que ça ne s’occupait pas du moine, ou un truc comme ça…

Hier, je l’ai vue à la fête. Avec papa, on est allé au Premier mai. C’est le jour où on offre du muguet, une autre fleur avec des clochettes blanches, elle donne de la chance.

Cette fête, c’est pour être content d’avoir du travail et penser à ceux qui n’en ont pas. C’est pour remercier les syndicats. Grâce à eux et au progrès, les enfants ne travaillent plus à la mine, les grands ont des vacances et ils peuvent profiter de leur famille plus qu’avant. Il y a eu plein d’avancées sociales, même s’il faut encore faire attention. Il y a encore des adultes qui souffrent.

La maitresse, elle a dit que si on apprend bien ses leçons, on aura du travail et on pourra s’acheter plein de bonbons, même des chewing-gums. C’est pas sur, parce que Michel, il a appris toutes ses leçons et il n’en a pas eu du travail, lui. Il peut pas s’acheter des bonbons. Mais moi je lui en donne des fois et je connais quand même toutes mes leçons par cœur.

Cette fête, elle était super.

Il y avait des messieurs qui soufflaient dans des machines bizarres, ça faisait un beau bruit, on dit de la musique. C’est magnifique !!!

Ca m’a donné envie de pleurer quand j’ai entendu la chanson de la France, elle est belle presque comme Manon!!!

Tout le monde était sérieux, surtout les messieurs bien habillés en uniforme, avec plein de médailles, qui portaient des drapeaux. J’ai demandé à Manon qui c’était, elle a dit dans mon oreille tout doucement que c’étaient des héros.

Après, une dame a parlé dans un micro. Tout le monde l’a écoutée. Elle a expliqué qu’il y avait un monstre qui a enlevé le soleil du monde et dans notre cœur. Il s’appelle la Crise.

C’est un drôle de nom.

Il a attaqué les jeunes et même les vieux avec son chômage, une maladie de la société. J’espère que je ne l’attraperai pas cette maladie!!!

Ce monstre, il est vraiment très méchant, il fait peur à tout le monde. C’est lui qui a pris le travail à Michel et qui rend les parents malheureux. C’est aussi à cause de lui que les riches et les pauvres ne s’entendent pas. Pourtant, c’est assez grand ici, il y a de la place pour tout le monde !!! A Ginestas, il y a même les « restos du cœur », c’est là où on peut aller quand on n’a pas de sous pour manger. C’est bien, mais ça serait mieux si tout le monde pouvait s’acheter des frites. Qu’est-ce que c’est bon, les frites !

La dame du micro, elle a aussi dit que le travail des chefs du village c’était de faire que tous les habitants soient heureux de vivre à Ginestas et qu’ils puissent dormir tranquillement pour pouvoir aller travailler. Et que même les mamans qui ne travaillent pas, elles travaillent parce que c’est un vrai travail de s’occuper des enfants.

Moi je suis bien dans ce village à fleurs jaunes.

A la fin de la fête, le grand chef, il a dit que comme on avait bien écouté, on pouvait aller à l’apéritif du premier mai dans la liberté, l’égalité et la fraternité. J’ai pas tout compris.

Maxime et moi, on avait très soif. Alors, on a couru très vite et on est tombé. Ca nous a fait mal et même si on est grand, on a un peu pleuré.

Je me demandais ce que ça voulait dire « aller à l’apéritif dans la fraternité », parce que moi, j’ai pas de frère, j’ai qu’une sœur. Et puis, je me suis rendu compte que les larmes de Maxime, elles étaient salées, comme les miennes. On s’est dit qu’il avait raison le chef, on est des frères. Ca doit être pour ça qu’il est chef.

En tout cas, moi, j’ai un frère maintenant. On s’est juré qu’on ferait la bagarre à la Crise tous les deux, peut être même que les autres viendront nous aider. Comme ça, le soleil rebrillera dans le monde et dans notre cœur. Et je pourrai voir les reflets dorés des cheveux de Manon flotter sur son beau visage, comme la couronne d’une reine.

Tu vois, Tatie, j’ai plein de travail à faire. En plus, je dois apprendre mes tables de multiplication. C’est la preuve que je suis heureux. Car tu sais, papa, il répète tout le temps que le bonheur, c’est déjà apprécier ce qu’on a. Moi, j’ai Maxime, Manon, mes parents, ma sœur, Michel, Ginestas. Tu vois, je suis rempli de bonheur. Alors, je te fais un gros bisou. Et n’aies pas peur de la Crise, je te protègerai, on sera tous heureux avec ce qu’on a. »

François-Marie, 10 ans, le 2 mai 2011.( Virginie TISSEYRE)

CONCOURS DES MAISONS FLEURIES

Le concours des maisons fleuries s'adresse exclusivement aux particuliers. Les candidatures seront de préférence regroupées au sein de chaque mairie, avant d'être adressées au Comité départemental du tourisme.

Une même maison ne pourra concourir que dans une des catégories du concours, soit par choix d'option : tourisme ou maison fleurie.

Les personnes désirant s'inscrire au concours des maisons fleuries peuvent le faire auprès du secrétariat de mairie ou par mail : Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir. , avant le 16 mai 2012. Les particuliers inscrits seront destinataires d'un accusé de réception de leur candidature.

Les candidatures seront limitées par une présélection, à raison de : 7 candidats par communes de 1re et 2e catégories (jusqu'à 5 000 habitants), 10 candidats par commune pour les communes des autres catégories (de la 3e à la 6e catégorie).

Les particuliers pourront concourir dans l'une des deux catégories suivantes : résidence (façade, pas de porte, balcon), jardin.

Seuls les éléments visibles de la voie publique, participant à la qualité du cadre de vie de la commune seront pris en compte.

Sont ainsi pris en compte au niveau des réalisations soumises au concours : le patrimoine paysager et végétal : les arbres, les arbustes et rosiers, les pelouses et couvres sols, le fleurissement pleine terre et hors sol.

Cadre de vie et développement durable : gestion de l'eau, gestion raisonnée des produits chimiques, propreté, patrimoine bâti, mobilier de jardin.

Un bon d'achat d'une valeur de 16 euros est alloué aux particuliers valablement inscrits, visité par le jury départemental, et qui obtiendront une note minimum de 10/20 pour leur réalisation.

Les dotations ci-après seront attribuées aux particuliers primés de chaque catégorie : 1er prix : 230 euros, 2e prix : 150 euros, 3 e prix : 75 euros.




CONSEIL MUNICIPAL ST-NAZAIRE DU 2 AVRIL 2012

Je tiens à remercier, M. Yves HELAINE , Maire de St-Nazaire, qui a accepté, à l'occasion du vote du budget 2012 de la commune d'inscrire une partie de la dette de St-Nazaire au profit du Syndicat du Somail. Je dois toutefois lui rappeler que la dette n'est toutefois pas soldée et qu'il s'agit au cas d'espèce d'une dépense obligatoire. (CF : motivation sur budget 2012 du Syndicat du Hameau).

 LETTRE OUVERTE A ...................

Après le dur combat mené en 2011 par les habitants du Somail à l'encontre des offensives lancées par M. le Maire d'une certaine commune , quel soulagement que d'apprendre en fin d'année, la démission de celui-ci.


En effet tout au long de l'année 2011, Le Roy a œuvré afin de dénicher toutes les possibilités pour démanteler le syndicat de gestion du hameau, cher à ses habitants parce qu'il représente une écoute et une gestion de proximité.
Pourquoi ?
Friand de phrases d'auteurs et de proverbes aurait-il voulu appliquer celui-là : L'homme est un loup pour l'homme.


Les vœux du nouveau Maire étaient donc très attendus par la population du Somail. Enfin peut-être allait-elle assister à une prise de conscience, à une main tendue, à une considération de la part du nouveau Maire et des nouveaux élus.
Force est de constater ici qu'on peut appliquer une autre maxime connue :
Plus ça change, plus c'est la même chose.


Au grand étonnement de l'assistance, Le Roy prit la parole en premier, normal semble-t’il de la part d’un Roy, pour faire part de son autosatisfaction sur son mandat passé, il est vrai que : On n'est jamais si bien servi que par soi-même.
Son successeur, élu nouveau Maire du village, qui avait été invité par sa majesté à rester à ses côtés durant son discours, dut attendre que la longue prise de parole de son altesse soit terminée, pour pouvoir enfin faire son discours de nouveau premier magistrat de la commune, à ses administrés.


Pour rester dans les jolies phrases :
Le Roy est mort (pas si sûr !) Vive le Roy (lequel ?) et qu'on peut faire suivre de :   Qui vivra, verra.
Dans l'assemblée, on put constater de l'indignation et des départs liés à ce comportement dictatorial.
Pour le Somail et les Somaillots, grosse déception, comme si les presque 500 habitants du hameau n'existaient pas, puisque rien ne fut évoqué, pas un mot sur leur devenir ainsi que sur les promesses électorales non tenues, il est vrai que tout le monde ne peut pas connaître le proverbe qui dit : chose promise, chose due.


Rien sur le passé, rien sur l'avenir.
Le nouveau Maire à la fin de son discours a abordé le triple A, à la mode en ce moment, pour le souhait de ses vœux à la population.
 Les Somaillots aussi ont un triple A :

ATTENTE, des décisions à venir sur le Somail,
ANGOISSE, sur ces mêmes décisions qui vont être prises,
AMERTUME, d'avoir encore une fois été oubliés.

Pour conclure, faisons-le avec l'un des personnages le plus connu des Français,         M. Jean de la Fontaine, qui écrivait dans sa fable Le Lion et le Rat : On a toujours besoin d'un plus petit que soi. Phrase à méditer surtout dans cette période électorale.